Trois, Quat’

Concert dansé

Trois, Quat’, est un concert dansé, ou spectacle chorégraphique et musical, né de la rencontre du batteur-percussionniste Michel Boiton et de la danseuse-chorégraphe Geneviève Sorin. Né aussi de leur curiosité, de leur ouverture aux autres disciplines artistiques. Geneviève n’en est pas à sa première proposition chorégraphiée et musicale, Michel participe à des créations de concert mis en scène et de ciné-concerts.

Pour ce duo, ils font le chemin l’un vers l’autre, s’adaptent, s’adoptent, et  donnent à voir leurs recherches avec le souci de l’authenticité.

Pour ce projet, Michel Boiton et Geneviève Sorin se sont entourés d’un sonorisateur, Thierry Cousin, et d’un regard extérieur, le metteur en scène Jean-Paul Delore.
La création est prévue en 2019.

Trois, Quat’

Ou bien pourquoi pas : Trois, quatre…
Fameux signe commun sur nos lignes de départ respectives.
Pour danser, jouer et démarrer, si possible, ensemble.
Cependant à force de travail, de répétition acharnée, le raccourci s’est imposé de lui-même.
Raccourci ou plutôt soustraction. Par simple goût. Comme on aime additionner.
Aussi goût du jeu, de la plaisanterie, de la gaucherie, de l’impertinence.
Alors, de l’addition à la soustraction, nous en sommes venus naturellement à baptiser ce moment,

à force de le dire :
« Trois, quat … ».

Bien sûr, nous aimons tenter l’entente, l’ensemble. À deux.
C’est déjà beaucoup.
Nous y cherchons cette sorte de complicité, dit-on.
Pas mal s’y opposent. L’autre, la différence, le point de vue, l’obstination.
Mais tout n’est pas dit.
Alors en prenant nos désirs pour des réalités, nous avons évoqué quelques idées :
Pourquoi pas quelque pas ? Mais pas trop.
Peu de choses ? C’est certain.
Que des questions.

Au bout, à bout, on s’est donc alors dit : « Peu importe,  tu joues, je danse ».
L’inverse aussi.
À deux, les protagonistes partagent l’inattendu.
L’un joue en dansant. L’autre danse et joue.
Ils aiment à déplacer les savoirs faire, les codes, les points de vues.
Entre ambivalence, antagonisme et dualité, l’un se rapproche de l’autre sur son propre terrain.
Tout à l’exploration de leurs différences. Sujets même de la différence.
Creuser les contradictions, déchiffrer et tester les limites.
Accepter celui en face, à côté, devant, derrière.
Autant d’outils pour évoquer la douce utopie de l’entente.

  • Geneviève Sorin (Accordéon, danse)

projets associés