Olivier Bost

trombone, guitare préparée, objets sonores

Guitariste bricoleur, tromboniste rockeur, compositeur sommaire

A la recherche d’une musique à la fois populaire et énergique, voilà des années qu’à travers différentes créations et de nombreux groupes, il tente et multiplie les expériences cherchant à mettre en résonance ses aspirations avec le monde qui l’entoure.

Olivier Bost a toujours été sensible aux sonorités et à l’énergie du rock mais aussi dans une pratique assidue des musiques improvisées, il continue aujourd’hui à mettre en perspective ces musiques.

Il est aussi attentif aux questions pédagogiques et cherche à partager son travail artistique avec divers publics amateurs, notamment à l’occasion d’animations d’ateliers et de création de spectacles à l’école de musique Jean Wiener de Vénissieux de septembre 2006 à juin 2011, spectacle avec des personnes en situation de handicap pour l’association Léthé Musicale en mars 2010, CFMI de Lyon en 2011, Berlioz Fantazy à l’auditorium du Thor en 2013, Université de Tours en avril 2013…

Dans le collectif Charles Obscure, il est membre du groupe Marteau Matraque, un quintet pop cuivré (sortie du nouvel album « Danse ta colère » en septembre 2013), et les Bampots, un quartet de cuivres punk.

Du côté de l’ARFI…
Membre du collectif depuis décembre 2009, il fait parti de la Marmite Infernale (big band du collectif) avec qui il a participé au projet « Incitations Abusives # 1 » (2010), rencontre avec Alain Savouret, et « Le cauchemar d’Hector » (2011). Il est membre du quartet de trombones Bomonstre (invité occasionnel : Lionel Marchetti, électronique). Ce quartet, associé à des percussions aquatiques traditionnelles féminines du Cameroun, a crée en 2012 le spectacle « Nipi ».

En duo avec Patrick Charbonnier, Les Conspirateurs du Hasard proposent un ciné-concert de moyens métrages du cinéaste surréaliste tchèque Jan Svankmajer. En 2011, avec deux autres musiciens de l’Arfi, Nicolas Lelièvre (batterie) ainsi que le chanteur, vocaliste et saxophoniste Ted Milton, il participe à la création du ciné-concert « Le Bonheur ». En juillet 2013, il participe à la création du vidéo-concert « M. Méliès et Géo Smile » lors festival d’Avignon au cinéma Utopia.

Olivier Bost est également coordinateur artistique pour la période 2013/2015 du Labo Arfi. Ce nouveau labo permettra d’appréhender l’acte musical avec la fraicheur du débutant en excluant tout ce qui est dicté par l’habitude ou la virtuosité. Le but étant d’être dans une recherche de manipulation sonore simple.

Il a été musicien actif dans la résidence La.BA.la.BEL à la Duchère (Lyon, 2011/2014). Dans ce cadre, il a contribué à la présence artistique dans le quartier et à la création participative « Ô Pied de la Tour ».

En 2015, sort l’album « Les Incendiaires » avec Eric Vagnon et Guillaume Grenard. Olivier joue sur un trombone, et c’est déjà bien.

En 2016, il joue dans l’étonnant spectacle-concert « Les hommes… maintenant ! » de La Marmite Infernale rejoint par Jean Paul Delore, metteur en scène.

En 2018, Olivier est membre de  « La bête à sept têtes » , un conte musical jeune public entre jazz, musique improvisée, chansons et mélodies traditionnelles.

En 2019, il s’adonne à une nouvelle forme musicale : un opera-space. C’est ainsi que naît Les Plutériens, un opéra épique et galactique présenté par La Marmite Infernale, avec le Chœur Spirito, sur un livret de Charles Pennequin, dans le cadre des Nuits de Fourvière.

Cette année, Emmanuelle Saby a proposé à Jean-Paul Autin, Guillaume Grenard et Olivier Bost une rencontre entre música criolla venezolana et le large éventail de la boîte à outil musicale de l’ARFI.

Ses références sur le label Arfi : « Les Plutériens » (2019) // « La bête à sept têtes » (2018) // « Les hommes… maintenant ! » (2016) // Les Incendiaires (2015) // « Le Bonheur » (2013) // La Marmite Infernale « Le cauchemar d’Hector » (2012), « Incitations Abusives # 1 » (2010), « Envoyez la suite » (2007) // Bomonstre « Ô saisons, ô trombones » (2010) // Les Incendiaires (sortie 2015)

Ses autres références discographiques : Marteau Matraque (2010), NMB Brass Band « Soixante huit »