Guillaume Grenard

trompette & trompette à coulisse

De 1998 à 2003, Guillaume Grenard est membre du collectif Ishtar et de son grand orchestre, La grande Déformation pour lequel il écrit. La composition devient une part importante de sa vie de musicien. Il intègre la compagnie l’Arbre Canapas en 2003.
Il compose également sur commande extérieure. On retiendra notamment Délivrance (2007) pour orchestre et écho (en co-écriture avec Gérald Chagnard), Nadja (2011) pour 6 clarinettes-basses (adaptation du livre éponyme d’André Breton), En pleine forme (2015) pour 3 orchestres juniors sur un court-métrage de Pierre Etaix.
Il signe notamment une réécriture des variations Goldberg qui est créée au festival de musique ancienne d’Ambronay en 2012 et met en ce moment la dernière main à la mise en musique des 118 éléments chimiques pour le quartet La table de Mendeleiev (G. Grenard, C. Gauvert, Thibaut Martin, Fred Meyer).

Du côté de l’ARFI…
Guillaume Grenard a rejoint le collectif en 2011 et contribue déjà à plusieurs formations et projets : Chant bien fatal, La Marmite Infernale, Monsieur Méliès et Géo Smile, ciné-concert autour des films de Georges Méliès crée en juillet 2013 au Festival d’Avignon, Le Babel Orkestra, les Incendiaires.
Dans le cadre de la résidence artistique à La Duchère (Lyon), il participe à la création du scénario et de la mise en scène de la création « Ô Pied de la Tour » avec des enfants des écoles du quartier. C’est également lui qui est en charge de la composition de quelques œuvres jouées.

En 2015, sort l’album « Les Incendiaires » avec Eric Vagnon et Olivier Bost.

En 2016, il joue dans l’étonnant spectacle-concert « Les hommes… maintenant ! » de La Marmite Infernale rejoint par Jean Paul Delore, metteur en scène.

En 2017, il crée Dark poe, un concert augmenté qui se joue dans le noir total.

En 2019, il s’adonne à une nouvelle forme musicale : un opera-space. C’est ainsi que naît Les Plutériens, un opéra épique et galactique présenté par La Marmite Infernale, avec le Chœur Spirito, sur un livret de Charles Pennequin, dans le cadre des Nuits de Fourvière.

« Indolphylités » est le nom de la nouvelle création dans laquelle joue Guillaume, accompagné de Clément Gibert, Christian Rollet, Christophe Rollet et Melissa Acchiardi. Celle-ci à l’idée de reconstituer la formation instrumentale du fameux disque  »Out to Lunch » d’Eric Dolphy. Elle sera présentée lors du festival D’jazz Nevers, en novembre 2019.

Cette année, Emmanuelle Saby a proposé à Jean-Paul Autin, Guillaume Grenard et Olivier Bost une rencontre entre música criolla venezolana et le large éventail de la boîte à outil musicale de l’ARFI.

Ses principales références sur le label Arfi : Chant Bien Fatal « Autour de la musique de Maurice Merle » (2011) // La Marmite Infernale « Le cauchemar d’Hector »(2012) // Babel Orkestra « chants à l’air libre » (2014) // Les Incendiaires (2015) // La Marmite Infernale « Les hommes… maintenant ! » (2016) // Dark poe (2017) // Les Plutériens (2019).

Et ailleurs :
L’Effet de foehn « variations sur les variations Goldberg » (2014 / l’Arbre Canapas) // La table de Mendeleiev : « volume 5/6 : livre des vers, serpents, araignées, crapauds, cancres, livre des taches qu’on porte à la naissance » (2014 / l’Arbre Canapas) // La Table de Mendeleiev : « volume 4: die grosse wundartznei » (2014 / l’Arbre Canapas) // La table de Mendeleiev : « volume 3 : von den ersten dreien principiis » (2014 / l’Arbre Canapas) // l’Elefanfare : « fanfare, mon œil » (2010 / l’Arbre Canapas) // La table de Mendeleiev : « volume 2, atalanta fugiens » (2010/ l’Arbre Canapas).