La Bête à sept têtes

Dès 7 ans.

On raconte qu’autrefois
Sur un petit bout de terre
Par un hiver des plus froids
S’arrêta net la rivière (…)

« C’est en créant un lien entre l’imaginaire fantastique de ce conte et la musique jouée que nous pouvons décliner une grande diversité de pièces musicales, où l’étrangeté de l’histoire est envisagée comme la trame de nos matières sonores, permettant d’intégrer des esthétiques variées et singulières : Jazz, musique improvisée, chansons, mélodies traditionnelles, etc.

Ces propositions musicales s’articulent autour d’un corps (notre orchestre) comme autant de têtes, ou de visages, comme autant d’excroissances d’une entité fantastique… »

Un vieux grand-père expliqua
Qu’il s’était déjà produit
Jadis dans le même cas
Le même sort qu’aujourd’hui…

photographies : Médéric Roquesalane.

La bete à sept tetes
  • Clémence Cognet (violon, voix)