« Arsi » et « Tesi». La dispute, la bataille, le dialogue, l’interaction…
La République, «Res-Publica », la « chose de tous».
Le croisement des esthétiques et l’interaction des formes (musique improvisée / création vidéo, formes acoustiques / arts numériques, écriture en temps réel / compositions préalables,…) seront les fragments d’un ensemble organisé et anarchique, harmonieux et dissonant, le paradigme possible de notre organisation sociale, de notre société.
Après un « laboratoire ouvert » riche d’événements musicaux, les incursions et les propositions de différents solistes et groupes de la Marmite Infernale sont canalisées vers un grand concert, une vraie « Agora musicale ». Un moment d’échange et de confrontation, dans lequel il est également possible de retrouver des enregistrements du public (réalisés plus tôt) via des installations interactives. La construction de la musique devient ainsi collective, vue comme un paradigme possible de la société, d’un « ensemble ». Idée d’ailleurs qui va à la rencontre de la notion même de « république » (res-publica) : la « chose de tous ».
Comme fil rouge du concert, des phrases extraites de la « République » de Platon surgissent, incrustées, griffonnées, projetées sur les murs. Tout pour entraîner le public dans ce labyrinthe de sons et de réflexions profuses.
Jean Aussanaire, Jean-Paul Autin, Eric Vagnon, Guy Villerd (saxophones),
Clément Gibert (clarinettes),
Guillaume Grenard, Jean Mereu (trompette),
Patrick Charbonnier (trombone, daxophone),
Jean-François Charbonnier (tuba),
Jean Bolcato, Eric Brochard (contrebasse),
Michel Boiton, Christian Rollet, Alfred Spirli (batterie, percussions, objets).
Composition : Michele Tadini
Bernard Gousset : régie son
Jean-Marc François : régie lumière
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