
© Juan Carlos Hernandez
 © Juan Carlos Hernandez
 © Juan Carlos Hernandez |
Des nouvelles têtes !
Olivier Bost (trombone, guitare préparée),
Eric Brochard (contrebasse),
Eric Vagnon (saxophones)
L'Arfi s'étoffe ! 3 petites têtes blondes (regardez les photos...), après un bout de chemin déjà parcouru, rejoignent le collectif. Voici ce qu'en pensent quelques plus anciens :
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« Eric Brochard, dans l’Arfi ? Et Pourquoi ?
Une première rencontre payante puisque gratuite en terrain neutre (Nevers) a initialisé le contact : satisfaction de voir un "crin noir" jouer avec la même fougue que notre "crin blanc".
Puis s’en suivit - après plusieurs épisodes qui ont concerné d’autres musiciens de l’Arfi - un travail commun sur plusieurs spectacles demandant des compétences multiples et un sens de l’à propos et de l’engagement très "réactif" - il ne s’agit jamais, benoîtement, de "faire l’affaire".
Sur la durée, et au cours de nombreux échanges en situation, des "inentendus" amenant à une réelle complicité sur les chemins de l’improvisation et à un accord très profond sur le sens du mot : justesse…
Une confirmation sous la forme d’un disque solo superbe.
Bienvenue monsieur Brochard !
P.S. Méfiez-vous cependant :
1) Tout n’est pas blanc, rouge ou noir.
2) Votre archet est détendu »
Christian Rollet
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« Mon cher Olivier,
Dans 10 ans, si je suis encore en vie, il y a peu de « chance » que j’aie encore assez de souffle pour réveiller les morts, comme doit le faire tout tromboniste qui se respecte. Il faut donc penser à prendre soin de l’ARFI, cet état de grâce dont nous feignons d’être les inventeurs. Quand je me regarde dans un miroir rajeunissant je vois un guitariste à la manque, obsédé par Monk et la bourrée, ayant quelques idées originales pour inventer de la musique, se mettant assez vite au trombone car (croit-il) il n’y a pas de bonne musique sans saine fatigue, et qui sait très bien que tout cela n’a de sens que si on le partage. Manque et bourrées mises à part, je pense que c’est un peu ce que tu vois toi aussi dans ta glace, et une ordinaire en plus. J’ai donc le grand bonheur de te parrainer puisque tu viens de rejoindre l’ARFI. Je te défendrai quand Villerd gueule comme un fou (il est pas méchant) ou quand Xavier est d’accord avec tout le monde (il est trop vicieux). Pour le reste, je t’ai vu à l’œuvre dans Envoyez la suite et Bomonstre, on n’a qu’à bien se tenir. Par contre, méfie-toi des 2 autres nouveaux, Vagnon et Brochard, je les sens moyen. »
Alain Gibert.
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« Eric Vagnon,
Bon il prend l'alto ou le baryton et c'est un son énorme... d'accord, on le savait, on l'a vu... et depuis 2 ans il le fait dans la marmite infernale...
Un jour, on lui confie un ordinateur et un logiciel qu'il n'a jamais touché... il l'apprend en quelques jours le bougre... tout cela pour me remplacer sur la création d'un spectacle de Jean Paul Delore... de plus en plus fort (je n'avais jamais été remplacé par un saxophoniste... je suis presque déshonoré)... après cela on lui confie le remplacement de Guy Villerd dans le même spectacle... alors là ...bon ben Monsieur Vagnon en est encore capable puisqu'il est toujours saxophoniste et pro du laptop maintenant... et puis tant qu'à faire et dans la foulée ce môssieur se permet de nous remplacer tous les deux: alors là , je rends mon tablier.... "môssieur Vagnon venez donc prendre votre place à l'ARFI et arrêtez de nous remplacer sur des logiciels que vous découvrez à peine... ça devient agaçant à la fin..." non mais...»
Xavier Garcia
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© Arfi
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Le Workshop de Lyon : "SLOGAN"
> le 08 janvier à Cavajazz - Viviers (07)
> le 09 janvier à Charlie Free - Vitrolles (13)
Jean-Paul Autin (saxophone alto), Jean Aussanaire (saxophones), Jean Bolcato (contrebasse, voix), Christian Rollet (batterie), Thierry Cousin (son). En collaboration avec Michel Bastien (plasticien)
"Une musique absolument actuelle, pensée, faite, jouée aujourd'hui. Rien de nostalgique là-dedans (...). Lignes pleines de lyrisme des deux souffleurs, pures, fortes, précises, pulsation cadrée de la batterie qui joue avec le grondement et avec le silence, allant vigoureux de la contrebasse... Cours, camarade ! Tu sais encore nous faire vibrer."
(Yvan Amar - Jazzman n°146, mai 2008 - ****)
En collaboration avec le Château de Grignan
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